17e
La Belle Matineuse
Submitted by Arria on Sun, 07/31/2011 - 09:00Le silence régnait sur la terre et sur l'onde,
L'air devenait serein et l'Olympe vermeil,
Et l'amoureux Zéphyre, affranchi du sommeil,
Ressuscitait les fleurs d'une haleine féconde.
Je cueillerai ces abricots
Submitted by Arria on Sat, 03/23/2013 - 22:24Je cueillerai ces abricots,
Les fraises à couleur de flammes
Où nos bergers font des écots
Qui seraient ici bons aux dames,
L'Homme et son image
Submitted by Arria on Fri, 01/02/2009 - 20:53Un homme qui s'aimait sans avoir de rivaux
Passait dans son esprit pour le plus beau du monde.
Il accusait toujours les miroirs d'être faux,
Vivant plus que content dans son erreur profonde.
Le berger et la mer
Submitted by Arria on Fri, 12/26/2008 - 16:58Du rapport d'un troupeau, dont il vivait sans soins,
Se contenta longtemps un voisin d'Amphitrite:
Si sa fortune était petite,
Elle était sûre tout au moins.
Les Animaux malades de la peste
Submitted by Arria on Wed, 11/26/2008 - 07:40Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
