19e
Circé
Submitted by Arria on Sat, 11/27/2010 - 19:58Douce comme un rayon de lune, un son de lyre,
Pour dompter les plus forts, elle n'a qu'à sourire.
Les magiques lueurs de ses yeux caressants
Versent l'ardente extase à tout ce qui respire.
La Chute des feuilles
Submitted by Arria on Thu, 10/21/2010 - 21:58De la dépouille de nos bois
L’automne avait jonché la terre ;
Le bocage était sans mystère,
Le rossignol était sans voix.
Triste et mourant, à son aurore,
Un jeune malade, à pas lents,
Parcourait une fois encore
Le bois cher à ses premiers ans.
Ranz des vaches
Submitted by Arria on Thu, 10/21/2010 - 21:08Quand reverrai je en un jour
Tous les objets de mon amour,
Nos clairs ruisseaux,
Nos hameaux,
Nos coteaux,
Nos montagnes,
Et l'ornement de nos montagnes
La si gentille Isabeau ?
Heimweh!
Submitted by Arria on Thu, 10/21/2010 - 20:08Non, ne me parlez point de ma Suisse chérie;
Vous voyez bien que moi je n'en parle jamais.
Ce nom-là, je ne puis l'entendre désormais,
Sans qu'aussitôt mon âme en soit triste, attendrie.
Les sorcières
Submitted by Arria on Mon, 10/18/2010 - 21:23O colère, ô jalousie,
Sorcières aux doigts crochus,
A la figure roussie,
Ange des amours déchus,
