Une semaine avec un iPhone

Pour expliquer une telle infidélité à mon blog, il faut une bonne raison. Cette raison s’appelle iPhone. Depuis une semaine, je me promène avec le précieux objet. Peu à peu, il se laisse découvrir, amadouer. Il livre ses petits secrets. Comme dans toutes les histoires d’amour, il y a de petites déconvenues, qui s’oublient bien vite.

iPhone

Disons-le tout net: la téléphonie est rangée au rang de fonctionnalité accessoire: l’iPhone est d’abord un appareil permettant de se connecter à Internet. Tout y est simple: pas de configuration Internet à installer. La configuration des comptes e-mail est simplissime. Tout fonctionne à la perfection. Malgré ce qu’on en dit, l’appareil photo est acceptable et les photos sont ensuite gérées par iPhoto sur l’ordinateur. iTunes s’occupe de la synchronisation du reste avec simplicité. Toutes les photos sont géotaguées.

L’appareil lui-même est d’une beauté sans pareil (j’ai la chance d’avoir trouvé un modèle noir). Plein de sensualité même, puisqu’il ne réagit qu’au toucher. Pour ceux qui passent d’un iPod classique au iPhone, la molette est bien vite oubliée. Quant au clavier sur écran, on s’y fait très vite. Seul bémol, je n’ai pas encore compris quelle langue parle le dictionnaire censé devenir les mots que nous sommes en train d’écrire.

On atteint le Nirvana avec les applications supplémentaires disponibles dans Apple Store. Plein de petites merveilles. Bien que je ne sois pas joueuse dans l’âme, je commence par les jeux. Tout le monde se souvient s’être énervé avec un labyrinthe à bille, ce jeu où il faut faire passer une bille dans un labyrinthe plein de trou. Des concepteurs de jeux ont su tirer parti de la disposition du iPod à connaître sa position dans l’espace pour créer un jeu identique, mais sur l’écran. Avantage: la bille ne risque pas de rouler par terre. Inconvénient: en cas d’énervement, éviter de lâcher son iPhone …
Labyrinthe à bille

Il existe trop d’applications pour toutes les décrire. On peut mettre à jour son blog WordPress, continuer à entretenir son réseau social sur Facebook, chatter avec AIM. Il existe aussi de nombreux utilitaires pratiques: listes de tâches, calculette sophistiquée, etc… J’ai également testé les applications permettant de lire des livres électroniques. Dans ce domaine, eReader m’a paru particulièrement convaincant: on peut littéralement tourner les pages avec les doigts. Mais il est aussi possible de rechercher un mot dans le texte. Ne manque que la possibilité de prendre des notes ou de passer des lignes au marqueur.

Petite remarque en passant, j’ai constaté qu’en ouvrant plusieurs applications pour la première fois, quelques octets d’informations s’envolent. Où? Un peu de transparence ne fait pas de mal.
Dans les petits accrocs rencontrées au cours de cette lune de miel somme toute sans nuages, je mentionnerai deux points. Pour tous ceux qui achètent des iPhones ailleurs que dans les boutiques des prestataires de télécommunication qui offrent des abonnements, pensez que l’abonnement ne commence que 24h00 plus tard. Ne vous précipitez pas sur le bouton surf, si votre précédent abonnement ne vous faisait pas bénéficier d’un tarif bas. Plusieurs personnes ont, semble-t-il, eu des difficultés à installer des applications sur leur iPod. La raison est simple: le Mac les reconnaît comme des applications, même si elles ne pas destinées à fonctionner localement. Il faut en autoriser l’usage. Leur truc le plus simple est de cliquer deux fois sur une icône d’application. L’ordinateur demande le mot de passe pour l’installation et le tour est joué.

Bref, on reviendra sur le sujet …

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